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Le chanoine BERTIN écrit que la confrérie des charitables de Chocques a été fondée en 1806 (les charitables et leurs cent confréries au diocèse d’Arras, 1949). |
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En marge de l’exposition « Cent ans de TSF » réalisée à l’occasion des Journées du Patrimoine, il nous a paru intéressant de retracer les étapes du développement de la radio et de clarifier un peu les idées dans ce domaine.
Définir la date de naissance de la radio est aussi délicat que de donner le nom de son inventeur. La radio est une invention collective, née de la coopération d'inventeurs de diverses nations dont les travaux ont commencé au milieu du 19e siècle |


1899 : Marconi réalise la première émission radio entre la France et l'Angleterre.. |
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1. Rappel historique de l’exploitation minière dans le Nord-Pas de Calais:
Le charbon est exploité bien avant l’an mille dans les régions de Liège, Charleroi et Mons, où les affleurements sont fréquents. |
Bois de mines au canal de Béthune |
Vestiges de Vendin en 1999 |
![]() Quai de Marles 2003 |
Ensuite par décret du 21 juin 1877, elle reçoit une extension de 591 ha, à la suite d’un sondage important à Aix-Noulette. |
2.2 Compagnie des Mines de Noeux : |
     Puits 1 et 2 de Vendin |
Evènements significatifs : |
Initialement le puits 1 ne sert qu’au retour d’air, l’extraction se faisant par le puits 2. Puis l’extraction a été reportée sur le puits 1 |
            Chargeur quai de Marles |
Activités sociales des compagnies minières avant 1944 |
     Corons d'Annezin: rue du 8 mai |
Habitations |
Oeuvres sociales |
| Fosses | Lieu | Mise en exploitation | Profondeur en mètres | Fermeture | production totale |
|---|---|---|---|---|---|
Evolution des effectifs :
en 1870 : 1 236 ouvriers dont 991 au fond et 245 au jour
en 1890 : 4 408 ouvriers dont 3 800 hommes, 430 enfants et 178 femmes
en 1897 : 5 633 ouvriers dont 4500 hommes, 840 enfants et 293 femmes
en 1910 : 8 982 ouvriers dont 6873 au fond et 2109 au jour
en 1917 : 10 542 ouvriers dont 3 429 au fond et 7113 au jour
en 1939 : 11 292 ouvriers dont 8 146 au fond et 3 146 au jour.
Evolution de la production :
en 1890 : 1 000 000 tonnes
en 1897 1 410 000 tonnes
en 1910 : 1 930 000 tonnes
en 1916 : 465 125 tonnes
en 1917 : 630 000 tonnes.
En 1920 la Compagnie possède 384 fours à coke, 2 ateliers de lavage et 104 km de chemin de fer.
En 1939 la Compagnie possède 160km de voies ferrées, 296 fours à coke à Bully -les -Mines, 2 ateliers de lavage.
A noter que la Compagnie de Béthune est autorisée par décrets de 1863 et 1865 à prolonger ses lignes de chemin de fer jusqu’à Béthune et Lille.
| Fosses | Lieu | Mise en exploitation | Profondeur en mètres | Fermeture | production totale |
|---|---|---|---|---|---|
Effectifs :
en 1867 : 1 438 ouvriers dont 119 filles de 11 à 18 ans, 195 garçons de 10 à 16 ans (dont 173 au fond )
en 1910 : 8 111 dont 6147 au fond et 1964 au jour.
Production :
en 1852 : 9 128 tonnes
en 1858 : 102 327 tonnes
en 1868 : 2 050 555 tonnes
en 1878 : 486 312 tonnes
en 1910 : 1 590 000 tonnes.
Maisons :
en 1858 : 218
en 1867 : 424
en 1878 : 800.
Ces maisons, à l’époque, sont louées au personnel.
Ecoles : la 1ère école est créée en 1855, la 2ème ( pour filles ) est créée en 1867. En 1872 ,trois écoles, appartenant à la Cie accueillent 1150 élèves.
Caisse de Secours : créée à l’image de ce qui existait déjà dans d’autres compagnies, alimentée par une retenue sur salaire de 3%, une cotisation patronale et le reversement par la Cie des amendes perçues.
Coopérative : créée en 1876.
| Fosses | Lieu | Mise en exploitation | Profondeur en mètres | Fermeture | production totale |
|---|---|---|---|---|---|
Patrimoine immobilier :
en 1859 : rachat du château d’Annezin qui devient la demeure du Directeur.
En 1861 la Cie possède 41 maisons d’ouvriers ; en 1877 elle en possède 120.
Evolution des effectifs :
en 1869 : 314 ouvriers, dont 259 au fond et 55 au jour
En 1878 : 453 ouvriers, dont 350 au fond
en 1883 : 303 ouvriers, dont 243 au fond, parmi lesquels 25 enfants.
Caisse de secours : créée en 1861.
Ecole : créée en 1877 à Annezin. Il semble que le fonctionnement de cette école était à la charge de la Caisse de secours.
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Voilà un témoignage intéressant tant sur notre 73è régiment d’Infanterie, que sur la situation de Béthune début 1919, et sur un incident survenu lors des funérailles d’un commandant. |
| 9 janvier 1982 Danglès |
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| La lettre publiée dans ce bulletin est adressée, depuis Friedberg, quelques jours après la bataille de Marengo, par son supérieur à Jean-Claude Garrigue, docteur en Médecine, chirurgien. Celui-ci est en poste à Augsbourg, chargé de l’administration des hôpitaux installés dans les couvents de la ville. Augsbourg et Friedberg sont des villes de Bavière, appartenant aux pays d’Empire, que les Français occupaient depuis le traité de Campoformio signé avec l’Autriche le 17 octobre 1797.
Nommé chirurgien-principal en mai 1812, Jean-Claude Garrigue mourra en Espagne le 23 juillet 1812 On notera l’utilisation du terme nosocomial avec la même signification qu’aujourd’hui. Cette lettre est extraite de documents obligeamment prêtés par M. TRINQUET qui en a autorisé la reproduction. Qu’il en soit remercié. |
Je vous invite de plus en plus, mon brave Garrigue, à rester inflexible sur les principes, et à redoubler de zèle, s’il est possible, pour que nos pauvres malades soient aussi bien qu’ils doivent être en pays conquis.
Je vous conseille de ne laisser au grand hôpital que les cas les plus graves, et d’éviter tout encombrement. Prenons garde à la contagion, à la fièvre nosocomiale et à la gangrène humide.
Lorsque vous aurez 4 ou 500 blessés d’un premier ordre, c’est autant que le local pourra en contenir, sans perdre sa salubrité. Il faut envoyer chez les nonnes tout ce qui pourra marcher, ou ne sera que médiocrement malade.
Tombez sur les couvents, et résistez comme vous avez fait jusqu’à présent aux séductions de Satan. Vous avez bien justifié l’opinion distinguée que j’avais de votre moralité, empêchez la prévarication s’il est possible, ou du moins tenez ferme pour que les malades n’en soient pas les victimes.
Je vous autorise à retenir, pour votre service, les chirurgiens qui arriveront ou passeront par Augsbourg. Quand le C. Duret de 1ère classe y sera, vous lui donnerez le service extérieur et lui assignerez autant de chirurgiens qu’il en faudra.
Il serait à désirer qu’à chaque couvent, il pût en avoir 2, 3 ou 4 à demeure. On vous en trouvera pour tous les besoins, il faut que les maisons religieuses où l’on enverra des malades soient chargées de tout fournir, depuis le linge et pansements jusqu’aux médicaments.
Ne nous rétractons pas sur cet article dont l’exécution sera confiée aux chirurgiens désignés par vous pour diriger le service dans chacun des dits couvents. J’attends de nos collaborateurs qu’ils feront tous leurs efforts pour que les malades soient bien.
Il est juste de donner aux moines le temps nécessaire pour les approvisionnements, mais il convient, il est essentiel, de les serrer de près, autrement tout manquerait. Conduisez cela équitablement et rigoureusement.
Je suis obligé d’accompagner à Munich le général en chef. Je serai de retour après-demain. Qu’à mon arrivée à Augsbourg, je trouve le service bien en train.
Il ne vous viendra plus guère de blessés, mais il y aurait de la maladresse à l’annoncer aux moines. Il faut les entretenir dans l’attente du plus grand nombre possible et avoir l’air de leur faire grâce de ce qu’on ne leur en donne pas en surcroît.
Cette faveur doit passer pour être le prix de leur dévouement et bons offices.
Vous ferez sortir des Jésuites les malades que nous y avons envoyés, et cela avec précaution. Les RP tiennent les écoles publiques et ont une considération. Je joins ici l’état des ressources qu’offrent les moines de toutes espèces.
Suivez-en les documents et commencez toujours par les plus riches.
J’ai oublié de donner aux Carmes leur part. Adressez leur la quantité de malades proportionnée à leurs forces et ne souffrez pas que les moines de Ste Croix se débarrassent sur ceux-la de leur charge personnelle.
Si Ste Croix veut faire tous les frais de l’établissement de l’hôpital St Sébastien à ¼ de lieue de la ville, nous y enverrons les 400 malades qui leur sont destinés, et chaque jour ils subviendront copieusement aux besoins de cette maison.
Je vous salue fraternellement
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